La célébration de l'Onction des Malades a eu lieu samedi 5 mars, veille du dimanche des Malades, à l'église de St-Nicolas, lors de la messe habituelle de 17.00. Les abbés Nicolas Bessire et Patrick Werth ont administré le Sacrement de l'onction à toutes les personnes qui en avaient auparavant exprimé la demande.
Lundi, 07 Mars 2011 / Une messe du samedi comme les autres. Ou presque. Dans une église encore un peu plus remplie, peut-être, et empreinte d'une émotion particulière. Les premiers bancs, devant l'autel, étaient réservés aux personnes souhaitant recevoir l'onction des malades. Des hommes et des femmes, d'âges différents, tous atteints dans leur santé, tous en proie à une lourdeur de vivre, une souffrance physique, psychique ou spirituelle. "Car la guérison du corps est étroitement liée à la guérison de l'âme et de l'esprit; cela apparaît dans le Nouveau Testament" a expliqué l'abbé Werth en rappelant que Jésus s'est identifié au malade, comme il l'a fait pour le pauvre affamé ou assoiffé, le prisonnier ou l'étranger ou toute personne ployant sous un fardeau existentiel. "Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous soulagerai" a dit Jésus. Pour certains, c'est la découverte des sacrements, du Pardon qui libère, de l'Eucharistie qui nourrit, de l'Onction des malades qui réconforte. La maladie nous donne souvent l'occasion d'une découverte ou d'une redécouverte de la dimension spirituelle. Elle nous renvoie au sens de la vie, à nos fragilités et nos limites.
Dans ses mots d'accueil, Annelies Stengele, responsable de la pastorale des aînés, a remercié chaleureusement toutes les bénévoles qui visitent régulièrement les malades et leur portent la communion. "Bienvenue à celles et ceux qui, aujourd'hui, ont accompagné un être cher et souffrant ou qui, simplement, sont là pour chanter et prier". Les chants, portés essentiellement par "le petit chœur d'Albert", sous la houlette musicale de Diego Rocca, ont aidé l'assemblée à se mettre en prière et en communion avec les malades.
En guise d'homélie, à la veille du dimanche des Malades et au cœur de cette célébration où les malades pouvaient recevoir l'onction, l'abbé Werth a lu quelques passages de la lettre de Mgr Joseph Roduit, abbé de St-Maurice, adressée aux malades, à leurs familles et au personnel soignant.
Christiane Elmer
