Angelus

Le premier numéro de l'angelus paraît à Noël 1909. L'abbé Jakob Lötscher, curé de Ste-Marie de 1903 à 1947, le qualifie alors de "journal qui sait tout et peut répondre à tout".

Le 16 novembre 1912, celui que l'on qualifie alors de "messager de la paroisse catholique romaine de Bienne" paraît pour la première fois en deux langues (allemand et français), et compte 6 pages au lieu de 4.

En 1970, la Mission italienne (qui existe à Bienne depuis 1947) dispose de sa page, tout comme la Mission espagnole, en 1986.

Imprimeries, administrateurs locaux et rédacteurs (toujours des prêtres) se succèdent. Il faudra attendre 1985 pour que les deux rédactions soient confiées à des laïcs et 1994 pour que les deux rédacteurs (alémanique et francophone) soient tous deux des journalistes professionnels.

Au fil des décennies, l'angelus change de look. En 2003, ce bimensuel quadrilingue est distribué 25 fois l'an dans 14'200 ménages et compte 20 pages. En 2006, il change de format (devient tabloïde), de papier (recyclé et donc plus écologique), et passe du blanc-bleu à la couleur! Il comprend désormais 24 pages (Les Missions linguistiques ont chacune deux pages)

Outil d'information, de réflexion et de méditation, l'angelus s'inscrit aujourd'hui dans un vaste processus médiatique englobant Internet (www.cathberne.ch / www.cathbienne.ch ), la radio (émission oecuménique Paraboliques sur Canal 3, la radio locale, www.paraboliques.ch ) et la télévision locale TeleBielingue (émission oecuménique Teleglise: www.telebielingue.ch )

Depuis septembre 2017, l'angelus vit une ère nouvelle !
Après 108 ans d'existence, notre bulletin paroissial se concède une dernière mise à jour. Hebdomadaire à ses débuts, puis bimensuel, le voici à présent mensuel. Au fil des décennies, il a constamment changé d'apparence et a su s'adapter aux nouvelles donnes et techniques. Le site internet le complète, offrant une vitrine d'images ou l'approfondissement d'un thème. Devenu magazine, l'angelus se présente désormais sous un graphisme plus moderne et plus avenant. La pluralité des langues et des cultures reste une priorité: la diversité dans l'unité. En témoigne notamment la nouvelle manière de publier, ensemble, les horaires des célébrations. Nouveauté encore: la présence de La Neuveville et du plateau de Diesse dans l'angelus.